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Le plus merveilleux des cadeaux de fin d’année que vont recevoir les joueurs français sera certainement l’ouverture des jeux d’argent en ligne pour Janvier 2010. Il est plus que probable que le premier jour de l’année à venir, les sites des opérateurs qui auront la chance de briguer leurs licences, seront envahis par des millions de joueurs dès les premiers sons de cloche du réveillon.
Seulement certains opérateurs impatients veulent déjà recevoir leurs cadeaux de fin d’année venant de cette ouverture dès maintenant. C’est pourquoi le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel ou CSA veille aux grains et se doit de ramener ces brebis égarées du droit chemin
En effet, les personnes qui travaillent à la CSA sont actuellement en train de jouer au chat et à la souris avec les futurs opérateurs qui seront présents sur le marché français. A huit mois de l’ouverture, cette entité veillant sur le respect des législations en vigueur sur les publicités audiovisuel français est déjà à pied d’œuvre et promet d’ores et déjà d’être la bête noire des opérateurs de jeux en ligne. Pour l’instant, la CSA ne met en cause que les maisons qui se permettent de diffuser des publicités vantant tel ou tel site de jeu d’argent en ligne. On compte parmi les premières victimes de ces représailles, la radio RMC et la Radio Europe1 qui ont reçue respectivement une « gentille » lettre de rappel et une « anodine » mise en garde.
Dans ses missives à l’encontre de ces deux stations radios, le CSA rappelle que les jeux de casino en ligne sont prohibés en France. Par conséquent, toutes formes de publicité louant les mérites des sites proposant ces types de jeu sont aussi interdites. Pourtant, la RMC a accepté de faire la promotion du site Unibet comme l’émission de paris sportifs « Les Paris de RMC » et la radio Europe1 ont aussi diffusé un spot publicitaire de Betclic sur leurs ondes dans la journée du 17 avril.
On ne pourrait ainsi avoir des doutes sur le sérieux que les gens de la CSA mettent dans leur travail pour avoir déceler toutes ces anomalies, tout en sachant que théoriquement la radio est le maillon faible des supports publicitaires existants en France. C’est d’ailleurs ce qui a indigné les dirigeants de la RMC qui pensent qu’un certain laxisme règne sur l’application des législations relatives aux publicités de ces types de jeu.
En effet, on ne pourrait que leur donner raison quand on voit que la CSA fait semblant d’ignorer les actions publicitaires de ces mêmes opérateurs sur d’autres supports plus attractifs que la radio. Une insertion publicitaire de Betclic a déjà occupée par exemple une page entière des quotidiens Directmatin et Métro France, tandis que Métro France n’a jamais cachée son alliance avec Unibet. Sans parler de la toile française qui pullule de publicités de sites de jeu en ligne. Mais bizarrement aucune mesure n’a été prise à l’encontre de ces médias alors on se demande aussi pourquoi le CSA ne s’en prend qu’aux radios ?
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